mes poèmes

Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 09:15

arbre.gif De ma fenêtre j'avais un morceau de nature

Sous la forme d'un arbre, rebelle, qui résistait.

Il était entouré d'un morceau de verdure.

Et l'ensemble, ma vue et mon coeur, il comblait.

 

Puis, sans raison aucune, des hommes sont venus.

A l'arbre ils sont montés, je n'en croyais mes yeux,

Avec une tronçonneuse. Mais j'avais la berlue ?

Ils l'ont découpé ! Et pourquoi faire ? du feu ?

 

Aujourd'hui je suis triste, ce compagnon me manque.

Le béton a gagné... la couleur n'est plus verte.

Le gris envahit tout et une chose me tente :

Quitter ce lieu atone et cette place déserte.


Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 16:35

bichon.jpg

Ta mort m'a sidérée, je ne l'attendais pas.

Trois jours d'agonie, mais je n'y croyais pas.

Quinze ans c'est beaucoup pour un chien ! me dit-on.

Tu n'étais pas qu'un chien, Mascotte était ton nom.

 

Mais ce n'était qu'un chien ! disent les ignorants. 

 

Non, je suis désolée, tu étais ma fifille

Comme tu l'étais aussi pour toute la famille.  

Quinze ans avec nous, jours et nuits, tout le temps,

Tu as laissé une trace, ineffaçable, maintenant. 

 

Mais ce n'était qu'un chien ! disent les ignorants. 

 

Non, je suis désolée, tu n'étais pas qu'un chien

Tu me faisais des fêtes quand je rentrais le soir

Et tu n'aimais pas être seule dans le noir.

En toute occasion tu recherchais ma main... 

 

Mais ce n'était qu'un chien ! disent les ignorants. 

 

Doucement, tu venais te coucher à mes pieds

Pour, autant que possible, auprès de moi rester.

Aujourd'hui tu me manques comme je ne l'aurais pas cru.

Je crois te sentir, mais je ne te vois plus ... 

 

Mais ce n'était qu'un chien ! disent les ignorants.

 

Non tu n'étais pas qu'un chien, tu étais beaucoup plus...

Tes marques d'affection, de tendresse et d'amour

M'ont appris quelque chose à propos de l'amour

Que je ne connaissais pas, que je n'oublierai plus.


images-n-3P1637.jpg

 


Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 10:53

romantisme.jpg Je suis une incorrigible romantique,

Même si j'ai fait croire le contraire à certains.

Et les larmes, que j'essuie du revers de la main,

Affluent à mes paupières... et j'ai les yeux qui piquent.

 

Cette tendance, en moi, était bien cachée.

Bravache, insensible, je voulais qu'on me croit.

Je craignais, que ma vraie nature on voit.

Me mettre en danger je ne voulais pas risquer.

 

Le romantisme était, à mes yeux, une faiblesse,

Me trompant de mot, le croyant romanesque.

Et bien évidemment, j'ai rendu tout confus,

Passant d'une erreur à un malentendu.

 

Aujourd'hui je sais, je sais la différence.

Le romantisme atteint, de l'art, le sommet.

Ma sensibilité, à cet art, me permet

De dépasser enfin la romanesque tendance.

coeur064.gif




Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Bien-être
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 16:28
L'eau sur mon visage

nuagesjpg.jpg Le ciel s'emplit de lourds nuages,
Soudain l'eau coule sur mon visage.
Si la pluie mouille, c'est son usage,
Comment, de mes lèvres, peut-elle approcher ?

Car moi, bien sûr, je suis fine mouche,
Refusant que la pluie me touche,
Et qu'elle se pose sur ma bouche,
Un parapluie, je pris soin d'emporter.

Sur ma langue, une goutte arrive,
Son goût salé, ma peine avive
Cette eau me porte à la dérive...
Les nuages finiront par s'en aller !

Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 10:02
Tu le vois... tu la sens et tu la reconnais
Cette forte émotion qui fait mal en plein coeur.
Déjà, il y a longtemps, tu t'en méfiais,
Tu sais que quelquefois on est loin du bonheur.

Tous les signes sont là, tu reconnais l'amour.
Tu voudrais y céder, tout te pousse... Cependant,
Tu as peur, amour ne rime pas avec toujours
Et tu ne veux pas souffrir, tu t'éloignes doucement.

Pourtant la vie est simple, la seule vérité
C'est faire preuve de confiance et de témérité.
Vivre avec enthousiasme, dès le matin du jour
Qui commence... renoncer  "à jamais",  pour "toujours"

Un objectif doit, seul, aujourd'hui, te pousser.
La recherche du bonheur et de la plénitude.
Car si tu aimes la vie avec la certitude
Que tout se passe au mieux, tu seras donc comblée.





Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 10:17

Tu surprends un regard et des mains qui se frôlent ...
Ton sang ne fait qu'un tour, tu sais ce qu'il faut faire .
Tu décides d'agir, il te fatigue ce rôle.
C'est question d'amour propre, tu ne peux plus te taire.

1 an et demi déjà que tu l'avais surpris
Les mains dans son maillot, dans l'eau de la piscine.
Tu crus halluciner... il était ton mari !
Et elle, 20 ans de moins, n'était qu'une gamine !

Tu ne pouvais y croire, pas lui, c'est impossible !
Votre amour passionnel ressemblait à un conte.
Pourtant un mois plus tard, tu devins irascible,
Tu les vis de nouveau dans une posture de honte.

Cette fois-ci c'en est trop, tu lui dis carrément
"Pars avec elle, enfin ! je ne suis pas jalouse,
Mais je ne veux plus jouer, assume complètement,
Car c'est humiliant, ces cachotteries en douce"

"Non, non" répondit-il, c'est toi que j'aime vraiment
"Je t'assure qu'entre elle, et moi, il n'y a rien
Et si elle s'avisait de s'approcher doucement,
Très vite, je la mettrai tout droit, sur son chemin !"

Dépitée, tu renonces, que faut-il faire de plus ?
Bien sûr qu'il n'en veut pas de cette liberté.
Fini le tripotage, s'ils ne se cachaient plus
On ne fantasme pas quand c'est autorisé !








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Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /Juin /2009 14:25

Inlassablement,  je me lamente et me plains
Sans cesse... encore et toujours contre le destin.
Pourquoi me force-t-on ? 
Bien mieux ailleurs qu'ici et quel que soit l'endroit,
Mon talent pourrait s'exprimer sans désarroi.

Pourtant, le destin ou ce qui lui ressemble,
S'obstine à me pousser vers des lieux trop connus,
Pourquoi me force-t-on ?
Je ne suis pas sage... et je rêve d'inconnu
"Exauce mon voeu seigneur, afin que mon coeur tremble !"

Envie d'émotions, souvenir trop lointain
D'une époque révolue mais si belle néanmoins.
Pourquoi me force-t-on ?
Aujourd'hui je ne peux m'émouvoir du spectacle
Quotidien de ma rue, je veux un tabernacle !

J'imagine aisément ce que serait ma vie
Si je pouvais partir sac à dos, sur les routes.
Pourquoi me force-t-on ?
Exigente je suis, j'en demande trop sans doute...
C'est fait ! je renonce aux lointaines galaxies !

Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 11:37

Toute ma vie j'ai couru après l'insaisissable.
Je cherchais à combler le vide de ma vie.
Je me trompais d'objet et j'essayais ainsi,
par une course effrénée rendre la vie acceptable.

Dans sa grande sagesse, le Destin m'arrêta,
"il est temps de cesser et non plus de courir,
Observe autour de toi, le bonheur peut venir,
Sans obligatoirement accélérer le pas !"

J'obéis, attentive, par la force des choses.
Nul ne peut, sauf un sot, combattre le destin.
Nous disposons d'outil qui nous rendent malins,
Il suffit pour cela, en accepter la cause.

Lâcher prise, désormais, c'est mon maître mot.
Advienne que pourra et prêter attention.
Pas le choix... accepter que rien ne maîtrisons.
Laisser libre la vie de donner son cadeau.
Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 09:22
Etre maman fut pour moi un évènement extraordinaire, cela me poussa à jeter quelques vers sur le papier.
Je viens de retrouver un poème que j'écrivis à ma fille lorsqu'elle était bébé.
Je vous le fais partager en exclusivité.


Alexandra

J'étais impatiente de voir ton visage.
Comment était-il ce bébé dans mon ventre ?
Tu bougeais furieusement, un vrai petit sauvage.
Et pourtant quel bonheur de sentir ta présence.

Après de longues heures
De souffrance et de peur,
Tu finis épuisée
Refusant d'avancer.

Mon coeur se mit à battre
Et je n'eus qu'une pensée,
Continue mon bébé,
Continue à te battre.

Et puis, nous entendîmes pour la première fois
Ton premier cri strident, pour ma plus grande joie.
Grand fut mon soulagement de t'entendre hurler
Après ce grand silence, ma petite fille est née.

On te posa sur moi et tu ne pleuras plus.
Je te voyais enfin, et d'emblée tu me plus.
Tu étais tellement belle, tes p'tites mains, tes p'tis pieds.
Et le plus beau de tout : ton p'tit nez épaté.


Par Paki - Publié dans : mes poèmes - Communauté : Le champ du monde
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