"Traditionnellement, les femmes sont plus impliquées que les hommes dans la vie du foyer et leur niveau d'études pourrait donc être plus important pour le mode de vie de la famille, par exemple en termes d'habitudes alimentaires", soulignent-ils.
En ce qui concerne les femmes, il est apparu que leur longévité était plus influencée par la classe sociale de leur compagnon que de leur propre profil professionnel.
Le statut social étant un élément dans lequel interviennent notamment le niveau d'études, les revenus et la profession, cette observation est directement liée "aux conditions matérielles du foyer", notent les chercheurs.
Robert Erikson et Jenny Torssander en sont arrivés à ces conclusions, publiées sur le site internet du Journal of Epidemiology and Community Health, après avoir analysé des données concernant plus d'un million et demi de Suédois.
Il était déjà avéré que le fait de vivre en couple réduit le risque de décès prématuré et cette nouvelle étude suggère que le choix du partenaire pourrait constituer un élément important de l'équation, a déclaré Robert Erikson à Reuters.
Anne Harding, version française Myriam Rivet
Il va falloir vous méfier Mesdames, peut-être qu'il ne vous a pas épousée QUE pour votre physique !



